graffiti_pompeiani

correspondance entre des élèves d'Egletons et des élèves de Frigento et de Pietradefusi.

18 février 2006

La neige de Frigento

Chers amis 
Voilà une photo de la neige qui tombe de nous aussi... mais seulement d'hiver. Panorama de Frigento et une maison paysane

torre_colombaia                                               via_limitifrigento

Posté par graffiti_pompei à 18:23 - Commentaires [3] - Permalien [#]

Commentaires

    Pourriez-vous nous décrire ce que contiennent les maisons traditionnelles de votre région ? Un étage ? Deux étages ? Des chambres ? combien ? Des granges ? Quel genre de chauffage ?
    Et dans ces fermes, quelle est la culture la plus fréquente ? (Chez nous, c'est l'élevage d'une race de vache singulière... ) On vous enverra une photo...

    Posté par magister, 19 février 2006 à 00:46
  • maisons traditionnelles

    La casa contadina della foto è uno dei pochi esempi ancora rimasti delle castruzioni un tempo molto diffuse nelle campagne della provincia. Dopo il terremoto del 1980 quasi tutte sono state ricostruite con altri stili e con altri materiali.
    La casa della foto, come le altre simili, in genere accoglieva una famiglia patriarcale, formata cioè anche dalle famiglie che i figli si formavano. Una famiglia di questo genere poteva essere formata anche da più di 10 componenti.
    Al piano terra si trovavano le stalle per gli animali (buoi, cavalli, asini ecc.)e le cantine per il vino, se nei terreni si coltivava la vite. La cucina era anch'essa al piano terra. Al piano superiore c'erano le stanze per dormire. La torre che appare nella foto serviva per deposito degli aridi (grano, cereali in genere). La chiamano colombaia perchè, come si può vedere nella foto, i colombi vi nidificavano.Per salire ai piani superiori c'era la scala esterna; se coperta da semplice tettoia si chiamava "loggia", termine di origine longobarda come un altro per indicare il balcone, il "gaifo" o waifo.
    Tranne che per la cucina, dove c'era il focolare, gli altri ambienti della casa non erano riscaldati. D'inverno si usava tenere nelle stanze da letto dei bracieri con carboni accesi... ma con il pericolo di finire intossicati dalle esalazioni di ossido di carbonio. Nei campi la coltivazione prevalente era quella estensiva del frumento; non mancavano però i pascoli dove si allevavano soprattutto pecore. Si pensi che nel secolo XVII in un paese della provincia su una popolazione di appena mille abitanti si contavano 16.000 pecore.

    Posté par hirpinus, 19 février 2006 à 13:21
  • Traduction

    Voici la traduction du texte précédent. J'espère ne pas avoir commis de faute. Si c'est le cas, que l'auteur me pardonne et qu'il n'hésite pas à me les signaler.

    La maison paysanne sur la photo est l'un des quelques exemples qui demeurent encore des constructions qui, à une époque, étaient très répandues dans les campagnes de notre province. Après le tremblement de terre de 1980 La plupart ont été reconstruites avec d'autres matériaux et dans d'autres styles.
    La maison sur la photo, comme ses semblables, accueillait en général une famille patriarcale,c'est-à-dire constituée des parents mais aussi des familles que fondaient les fils. Une famille de ce genre pouvait avoir plus de 10 membres.
    Au rez-de-chaussée, se trouvaient les étables pour les animaux (boeufs, chevaux, ânes...) ainsi que les celliers pour le vin, si sur le secteur on cultivait la vigne. La cuisine était, elle aussi, au rez-de-chaussée. Au premier étage il y avaient les pièces pour dormir. La tour qui apparaît sur la photo servait de grenier pour les produits secs (le blé et tous les grains en général). On l'appelle le pigeonnier parce que, comme on peut le voir sur la photo, les pigeons y nichaient.
    Pour grimper à l'étage supérieur, il y avait un escalier extérieur... Si la tour (?) était recouverte d'un simple auvent on l'appelait loggia, terme d'origne lombarde, comme cet autre pour désigner le balcon : le gaifo ou waifo.
    Sauf pour la cuisine, où il y avait un foyer, les autres pièces de la maison n'étaient pas chauffées. L'hiver on avait l'habitude de placer dans les chambres des braseros remplis de charbons ardents... Ce qui faisait courir le risque de finir intoxiqué par les émanations d'oxyde de carbone.
    Dans les champs la culture prédominante était la culture extensive du blé. Mais on ne manquait pas non plus de pâturages où on élevait surtout des moutons. Il faut se rendre compte qu'au XVIIème siècle dans un village de la province d'à peine mille habitants on avait seize mille moutons.

    Posté par Magister_galli, 20 février 2006 à 16:35

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