graffiti_pompeiani

correspondance entre des élèves d'Egletons et des élèves de Frigento et de Pietradefusi.

16 octobre 2006

Les ingrédients de la cuisine romaine - Ière partie

Les élèves de seconde –ce sont des élèves qui sont pour la première année au lycée- ont fait un travail d'exposé oral sur "la cuisine à Rome". Ils ont vraiment bien travaillé et voici le résultat de ce qu'ils ont produit :

Les ingrédients de la cuisine romaine

Introduction :

Ce sont les romains qui ont élevé la cuisine au statut d’art et qui ont fait du dîner raffiné une préoccupation de la vie civilisée. Contrairement à la Grèce qui employait des esclaves pour faire la cuisine, la Rome impériale avait recours à des cuisiniers dont le salaire, selon Tite-Live (historien romain), pouvait être exorbitant.

Pour ce qui est des ingrédients, les romains les mêlaient de façon très originale par rapport à nous : sucré et salé se mélangeaient facilement ; ainsi pouvait-on manger des brocolis à la coriandre et à la menthe ou de la purée de feuilles de laitue. La nourriture est souvent hachée menu, pillée au mortier ou réduite en purée. Les Romains mangeaient énormément de plats en sauce et les herbes, épices et aromates, y avaient une très grande importance. La cuisine romaine antique est à base d’huile d’olive, de miel, de vinaigre, de vin et de plantes aromatiques. Elle a emprunté à l’Orient l’usage systématique des épices.

1.La nourriture de base des Romains à la fois utilisées chez les familles riches et pauvres. 

A. A la maison.

Chaque famille romaine possédait ses réserves de farine, de miel, d’huile, d’olives (conservées dans la saumure) et de raisins secs, denrées de base indispensables à la cuisine. Le tout était soigneusement conservé dans des amphores.

Les Romains mangeaient peu de viande, au mieux un peu de porc ou d’agneau.

Le fond de la nourriture était constitué de pain, fabriqué à la maison et de légumes, surtout le chou et les pois chiches mais aussi des poireaux, de la chicorée, des concombres.

Dans les greniers, on entreposait du froment et des fèves. Les plats de légumes étaient relevés à l’aide d’arômes : ail, menthe, coriandre, céleri, aneth et fenouil…

Outre les herbes aromatiques, la cuisine romaine devait toujours posséder une réserve de garum. C’était une sauce condimentaire à base de poisson : on salait des entrailles de poissons qu’on laissait au soleil jusqu’à ce que la chair soit transformée.

Les Romains utilisaient aussi du lait de brebis ou de chèvre avec lequel ils fabriquaient du fromage. Par contre, ils ne connaissaient pas le beurre.

B. La taverne, un établissement important à Rome.

Certains clients se contentent de s’y procurer, pour une modique somme, du feu et de l’eau chaude ou des nourritures cuites qu’ils ne peuvent pas préparer chez eux, faute de fourneau. Moyennant une dépense plus importante, on peut se faire servir des fouaces et des gâteaux, des œufs et du fromage, des fruits frais et des légumes, de la viande rôtie, hachée ou farcie ; et, selon la saison et les arrivages, du gibier, du poisson et des fruits de mer, des champignons, des truffes…

On sert généralement avec cette nourriture un vin ordinaire coupé d’eau (chaude ou froide) dans des proportions variant selon les goûts des clients et son degré d’âpreté. Les Romains apprécient beaucoup le vin mélangé avec du miel et des épices. En payant plus cher, ils peuvent déguster des vins d’une plus haute qualité.

2 .Une nourriture de plus en plus raffinée. 

Dès le 2ème siècle avant J.C, les hautes classes de société eurent un désir d’une nourriture plus variée et plus raffinée. C’est alors que les Romains les plus riches commencent à manger du poisson et du sanglier qui connaît alors un grand succès. Il est rapporté aussi que les romains dégustaient les produits de la chasse : faisans, perdrix, bécasses ... et foie gras, qui semble être une invention romaine.

C’est d’Apicius que nous viennent des plats étranges et des épices inconnues : talons de chameaux, langues de flamants, de rossignols ou de paons, tétines ou vulves de truie farcies aux oursins…

Les romains prêtaient une attention toute particulière aux lieux de provenance et les conditions dans lesquels l’animal était capturé, tout comme pour les légumes. La viande était en général bouillie avant d’être rôtie car ils n’aimaient pas trop la viande saignante. A part les riches, et encore, les romains en consommaient très peu, lui préférant le poisson.

Mais n’oublions pas que si les riches romains se nourrissaient de plats raffinés et nombreux, la plupart des gens ne pouvaient manger que du pain, de la bouillie de blé ou de haricot.

3. Quelques ingrédients. 

A. Les épices

A l’époque d’Apicius, Rome était friande d’épices qui provenaient de tout l’Empire : des provinces orientales, du pourtour méditerranéen, aux régions les plus éloignées du monde connu comme l’Inde ou le Tibet. Certains ingrédients sont difficiles à trouver, voire même impossible pour certains. C’est ainsi que certaines plantes nous sont presque inconnues, comme le nard ou l’ajouan. L’ajouan est une épice indienne couramment utilisée dont le goût est proche du thym. Quant au nard, il s’agit d’une épice tibétaine, qui fait penser à la valériane et au patchouli. De longues recherches ont été nécessaires pour retrouver ces épices, car certaines habitudes des romains sont véritablement très éloignées des nôtres.

B. Le miel et le vin

Le miel entre dans la composition de pratiquement tous les plats. Avec les fruits secs, dattes, pruneaux, raisins, il est la seule source de sucre de la cuisine romaine.

Le vin et le vinaigre étaient des éléments essentiels : le vinaigre était un vin non aromatisé. Quant aux vins, les romains consommaient du blanc et du rouge qu’ils diluaient souvent avec de l’eau… Selon Pline le Jeune, il existe à Rome 80 crus différents.

C. Les herbes

Pour ce qui est des herbes, les romains utilisaient parfois des plantes peu connues aujourd’hui comme la livèche, le pouliot, le calament. De même pour les légumes, on peut trouver des recettes de cardons, les ancêtres des artichauts, de panais, sorte de carottes blanches.

D. Fruits divers et désert

Nous n’avons conservé que peu de recettes de desserts d’Apicius. Les banquets étant très riches en vins et épices, des fruits frais étaient les bienvenus à la fin des repas.

Poires, pommes et prunes sont très fréquents mais par contre les romains ne se servaient jamais ou très rarement de citron, d’abricot ou de pêche, originaires de Chine et cultivés en Asie Mineure. Autant de fruits qui ne leur sont parvenus qu’au premier siècle après JC.

Si l’art de la pâtisserie était très appréciée à Rome, on le différenciait de celui de la cuisine et si nous n’en avons pas de traces écrites, il n’en reste pas moins que les romains aimaient autant le sucre que nous aujourd’hui en France. La datte était particulièrement consommée, seule ou en sucrerie (dattes fourrées aux pignons par exemple).

E. Liste des ingrédients les plus aux moins utilisés

            + + + + :

Des épices et des arômes : le nard, l’ail, la menthe, la coriandre, le céleri, l’aneth, le fenouil, le romarin.

La farine (pain), du fromage, de l’huile, des fruits secs, des concombres, des céréales (blé, froment, fèves…), du lait de brebis ou de chèvre, du miel, des olives, des légumes (chou, poireaux, chicoré, concombres, haricot, pois chiche), des gâteaux (fougasse…)

            + + :

De la viande (porc, agneau Þ assez courant)

Fruits de mer (oursins …)

            _ _ :

-Les produit de luxe et de raffinement,

-le gibier, le faisan, la perdrix, la bécasse, le chameau, la langue de flamant, la cervelle de paon, les tétines ou vulves de truie, le sanglier,

-le poisson,

-le foie gras, les truffes.

Tous ces plats étaient accompagnés de vin coupé avec de l’eau.

Posté par graffiti_pompei à 16:06 - Commentaires [15] - Permalien [#]

Commentaires

    Super merci cet article très intressant

    Posté par super-élève, 06 novembre 2007 à 14:14
  • Vraiment une génialité

    Escusez moi -STOP- Oublie verbe -STOP- Toujours très bien -STOP- Merci encore -STOP- Bonne Chance -STOP-

    Posté par super-élève, 06 novembre 2007 à 14:18
  • hrtu-(e

    c nul

    Introduction :

    Ce sont les romains qui ont élevé la cuisine au statut d’art et qui ont fait du dîner raffiné une préoccupation de la vie civilisée. Contrairement à la Grèce qui employait des esclaves pour faire la cuisine, la Rome impériale avait recours à des cuisiniers dont le salaire, selon Tite-Live (historien romain), pouvait être exorbitant.

    Pour ce qui est des ingrédients, les romains les mêlaient de façon très originale par rapport à nous : sucré et salé se mélangeaient facilement ; ainsi pouvait-on manger des brocolis à la coriandre et à la menthe ou de la purée de feuilles de laitue. La nourriture est souvent hachée menu, pillée au mortier ou réduite en purée. Les Romains mangeaient énormément de plats en sauce et les herbes, épices et aromates, y avaient une très grande importance. La cuisine romaine antique est à base d’huile d’olive, de miel, de vinaigre, de vin et de plantes aromatiques. Elle a emprunté à l’Orient l’usage systématique des épices.

    1.La nourriture de base des Romains à la fois utilisées chez les familles riches et pauvres.

    A. A la maison.

    Chaque famille romaine possédait ses réserves de farine, de miel, d’huile, d’olives (conservées dans la saumure) et de raisins secs, denrées de base indispensables à la cuisine. Le tout était soigneusement conservé dans des amphores.

    Les Romains mangeaient peu de viande, au mieux un peu de porc ou d’agneau.

    Le fond de la nourriture était constitué de pain, fabriqué à la maison et de légumes, surtout le chou et les pois chiches mais aussi des poireaux, de la chicorée, des concombres.

    Dans les greniers, on entreposait du froment et des fèves. Les plats de légumes étaient relevés à l’aide d’arômes : ail, menthe, coriandre, céleri, aneth et fenouil…

    Outre les herbes aromatiques, la cuisine romaine devait toujours posséder une réserve de garum. C’était une sauce condimentaire à base de poisson : on salait des entrailles de poissons qu’on laissait au soleil jusqu’à ce que la chair soit transformée.

    Les Romains utilisaient aussi du lait de brebis ou de chèvre avec lequel ils fabriquaient du fromage. Par contre, ils ne connaissaient pas le beurre.

    B. La taverne, un établissement important à Rome.

    Certains clients se contentent de s’y procurer, pour une modique somme, du feu et de l’eau chaude ou des nourritures cuites qu’ils ne peuvent pas préparer chez eux, faute de fourneau. Moyennant une dépense plus importante, on peut se faire servir des fouaces et des gâteaux, des œufs et du fromage, des fruits frais et des légumes, de la viande rôtie, hachée ou farcie ; et, selon la saison et les arrivages, du gibier, du poisson et des fruits de mer, des champignons, des truffes…

    On sert généralement avec cette nourriture un vin ordinaire coupé d’eau (chaude ou froide) dans des proportions variant selon les goûts des clients et son degré d’âpreté. Les Romains apprécient beaucoup le vin mélangé avec du miel et des épices. En payant plus cher, ils peuvent déguster des vins d’une plus haute qualité.

    2 .Une nourriture de plus en plus raffinée.

    Dès le 2ème siècle avant J.C, les hautes classes de société eurent un désir d’une nourriture plus variée et plus raffinée. C’est alors que les Romains les plus riches commencent à manger du poisson et du sanglier qui connaît alors un grand succès. Il est rapporté aussi que les romains dégustaient les produits de la chasse : faisans, perdrix, bécasses ... et foie gras, qui semble être une invention romaine.

    C’est d’Apicius que nous viennent des plats étranges et des épices inconnues : talons de chameaux, langues de flamants, de rossignols ou de paons, tétines ou vulves de truie farcies aux oursins…

    Les romains prêtaient une attention toute particulière aux lieux de provenance et les conditions dans lesquels l’animal était capturé, tout comme pour les légumes. La viande était en général bouillie avant d’être rôtie car ils n’aimaient pas trop la viande saignante. A part les riches, et encore, les romains en consommaient très peu, lui préférant le poisson.

    Mais n’oublions pas que si les riches romains se nourrissaient de plats raffinés et nombreux, la plupart des gens ne pouvaient manger que du pain, de la bouillie de blé ou de haricot.

    3. Quelques ingrédients.

    A. Les épices

    A l’époque d’Apicius, Rome était friande d’épices qui provenaient de tout l’Empire : des provinces orientales, du pourtour méditerranéen, aux régions les plus éloignées du monde connu comme l’Inde ou le Tibet. Certains ingrédients sont difficiles à trouver, voire même impossible pour certains. C’est ainsi que certaines plantes nous sont presque inconnues, comme le nard ou l’ajouan. L’ajouan est une épice indienne couramment utilisée dont le goût est proche du thym. Quant au nard, il s’agit d’une épice tibétaine, qui fait penser à la valériane et au patchouli. De longues recherches ont été nécessaires pour retrouver ces épices, car certaines habitudes des romains sont véritablement très éloignées des nôtres.

    B. Le miel et le vin

    Le miel entre dans la composition de pratiquement tous les plats. Avec les fruits secs, dattes, pruneaux, raisins, il est la seule source de sucre de la cuisine romaine.

    Le vin et le vinaigre étaient des éléments essentiels : le vinaigre était un vin non aromatisé. Quant aux vins, les romains consommaient du blanc et du rouge qu’ils diluaient souvent avec de l’eau… Selon Pline le Jeune, il existe à Rome 80 crus différents.

    C. Les herbes

    Pour ce qui est des herbes, les romains utilisaient parfois des plantes peu connues aujourd’hui comme la livèche, le pouliot, le calament. De même pour les légumes, on peut trouver des recettes de cardons, les ancêtres des artichauts, de panais, sorte de carottes blanches.

    D. Fruits divers et désert

    Nous n’avons conservé que peu de recettes de desserts d’Apicius. Les banquets étant très riches en vins et épices, des fruits frais étaient les bienvenus à la fin des repas.

    Poires, pommes et prunes sont très fréquents mais par contre les romains ne se servaient jamais ou très rarement de citron, d’abricot ou de pêche, originaires de Chine et cultivés en Asie Mineure. Autant de fruits qui ne leur sont parvenus qu’au premier siècle après JC.

    Si l’art de la pâtisserie était très appréciée à Rome, on le différenciait de celui de la cuisine et si nous n’en avons pas de traces écrites, il n’en reste pas moins que les romains aimaient autant le sucre que nous aujourd’hui en France. La datte était particulièrement consommée, seule ou en sucrerie (dattes fourrées aux pignons par exemple).

    E. Liste des ingrédients les plus aux moins utilisés

    + + + + :

    Des épices et des arômes : le nard, l’ail, la menthe, la coriandre, le céleri, l’aneth, le fenouil, le romarin.

    La farine (pain), du fromage, de l’huile, des fruits secs, des concombres, des céréales (blé, froment, fèves…), du lait de brebis ou de chèvre, du miel, des olives, des légumes (chou, poireaux, chicoré, concombres, haricot, pois chiche), des gâteaux (fougasse…)

    + + :

    De la viande (porc, agneau Þ assez courant)

    Fruits de mer (oursins …)

    _ _ :

    -Les produit de luxe et de raffinement,

    -le gibier, le faisan, la perdrix, la bécasse, le chameau, la langue de flamant, la cervelle de paon, les tétines ou vulves de truie, le sanglier,

    -le poisson,

    -le foie gras, les truffes.

    Tous ces plats étaient accompagnés de vin coupé avec de l’eau.

    Posté par graffiti_pompei à 16:06 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



    Commentaires
    Catulliana

    CENABIS bene, mi Francisce, apud me
    paucis, si tibi di fauent, diebus,
    si tecum attuleris bonam atque magnam
    cenam, non sine candidis fungis
    et uino et sale et omnibus cachinnis.
    haec si, inquam, attuleris, uenuste noster,
    cenabis bene; nam tui Vergilii
    plenus sacculus est aranearum.
    sed contra accipies uvas Falernas
    seu quid suauius elegantiusue est:
    nam unguentum dabo, quod meis discipulis
    donarunt Veneres Cupidinesque,
    quod tu cum olfacies, deos rogabis,
    totum ut te faciant, Francisce, nasum.
    Posté par hirpinus, 18 octobre 2006 à 20:46
    vachemant cool

    votre truc c super ca va maidé dans mes recettes pour l'école!!!!!!!!!!!!!!
    Posté par jjh, 01 octobre 2007 à 16:26

    Super merci cet article très intressant
    Posté par super-élève, 06 novembre 2007 à 14:14
    Vraiment une génialité

    Escusez moi -STOP- Oublie verbe -STOP- Toujours très bien -STOP- Merci encore -STOP- Bonne Chance -STOP-
    Posté par super-élève, 06 novembre 2007 à 14:18
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    Posté par cul, 22 mars 2010 à 16:58
  • pourri

    desert ptdr c plu to dessert

    Posté par yo, 22 avril 2010 à 11:47
  • le contenu de cet exposé est assez intéressant même si il manque des éléments que vous auriez pu exploiter un peu plus. néanmoins je dois ajouter que le contenu de cet exposé ce retrouve sur ce site :

    http://www.clioetcalliope.com/antique/cuisine/cuisine.htm#

    est-ce- normal ?

    Posté par vusurlamer, 24 mai 2010 à 16:37
  • super

    GArce à ce site je vais avoir une super note à mon exposé ! MERCIIIII !

    Posté par lolparis, 02 novembre 2010 à 14:40
  • lookuiii

    Posté par uuhyiè, 03 décembre 2010 à 13:52
  • gze'

    Posté par uuhyiè, 03 décembre 2010 à 13:52
  • Catulliana

    CENABIS bene, mi Francisce, apud me
    paucis, si tibi di fauent, diebus,
    si tecum attuleris bonam atque magnam
    cenam, non sine candidis fungis
    et uino et sale et omnibus cachinnis.
    haec si, inquam, attuleris, uenuste noster,
    cenabis bene; nam tui Vergilii
    plenus sacculus est aranearum.
    sed contra accipies uvas Falernas
    seu quid suauius elegantiusue est:
    nam unguentum dabo, quod meis discipulis
    donarunt Veneres Cupidinesque,
    quod tu cum olfacies, deos rogabis,
    totum ut te faciant, Francisce, nasum.

    Posté par hirpinus, 18 octobre 2006 à 20:46
  • Merci,car ce site m'a aidé pour mon exposé mais ce serait ben si vous parler des légumes.

    Posté par MissParfaite, 07 mai 2011 à 11:33
  • géniale merci j'ai un exposer sur la cuisine et les repas des romains ca m'aide bcp

    Posté par celia1023, 24 novembre 2011 à 19:11
  • NUL

    Nul, tu ne precise pas ou il mangeaient .

    Posté par Jtrouvesanul, 02 mars 2012 à 14:54
  • Je trouve ca bien parce que ca precise bien la nourriture et tout. Mais le probleme c'est que il n'y a pas l'endroit ou ils mangeait ! c'est juste ca le defaut mais à par ca il est bien le texte )

    Posté par mimi, 21 avril 2012 à 15:09
  • merci

    vous avez fait un beau travail, félicitations

    Posté par tatazen, 01 octobre 2012 à 14:00
  • vachemant cool

    votre truc c super ca va maidé dans mes recettes pour l'école!!!!!!!!!!!!!!

    Posté par jjh, 01 octobre 2007 à 16:26

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