graffiti_pompeiani

correspondance entre des élèves d'Egletons et des élèves de Frigento et de Pietradefusi.

01 décembre 2006

les acteurs et les troupes

Le développement du théâtre latin est très rapide mais ne dure pas. L’age d’or d’un théâtre latin se concentre sur le 2em s avant J.C . Pour plaire il n’y a pas besoin d’inédit ! du 4em s avant J.C au 4em s après J.C, ce sont toujours les même types de spectacles qui ont du succès (fable, mythologique, avec musique et danse), qui mettent en scène les sujets.

Ensuite il faut du sensationnel ! Les possibilités techniques données par le développement de la machinerie engagent le spectacle dans le spectaculaire. La mise en scène finit par prédominer jusqu’à rejoindre dans son réalisme, les spectacles donnés dans d’autres cadres.

I qui sont les acteurs ?                                        

Les acteurs  et les danseurs sont des esclaves ou des affranchis(anciens esclaves). Ce sont des professionnels qui ont suivi une formation dramatique et sont organisés en troupes(grex,caterva), dirigées par une chef de troupe(dominus gregis). Il n’y a pas d’actrices, sauf dans les mimes et les comédies tardives ; les rôles féminins sont tenus par des hommes.

I comment sont ils considérés ?

A cette époque les acteurs qui réussissaient à mener une carrière à bien étaient rares . En effet, peu triomphaient dans le théâtre ou ils jouaient. C’est sûrement pour cette raison que les acteurs qui venaient de jouer rejouaient leur spectacle dans les rues.

L’acteur non citoyen est mis au ban de la société romaine. A l’inverse, un citoyen qui fait l’acteur est noté d’infamie, dégradé par les censeurs et exclu de sa tribu. Ainsi, les citoyens romains ont pas à se mêler aux acteurs  et on trouve cycliquement des mesures de sévérité à l’encontre des acteurs et des spectateurs. Seule l’atellane, qui appartient au fond italique, fait exception et se déshonore par les acteurs . C’est par ailleurs, le seul endroit où les comédiens ne sont pas masqués.

Les acteurs de mimes ou de pantomimes sont de véritable stars. Leur salaire est augmenté des gratifications énormes qu’ils reçoivent. Riches et célèbres, ils sont socialement acceptés ; ils deviennent les favoris des grands et mènent une vie tapageuse. La pantomime, mise a la mode sous Auguste, notamment par Pylade de Cilicie et Bathylle d’Alexandrie, permet et favorise ce phénomène de vedettariat, puisque ce nouveau genre dramatique est entièrement organisé autour de la stars, qui joue tous les personnages et dont les solos sont mis en valeur par les chanteurs qui les reprennent en écho.

III leur organisation

Avant la représentation, la troupe défile devant le public . Les acteurs sont au nombre de trois au maximum. Seul le protagoniste (le premier rôle)est célèbre et est mentionné dans les inscriptions. Les deux autres ont des rôles secondaires et restent en retrait. L’utilisation du masque permet aux acteurs de jouer des rôles féminins, et de jouer plusieurs rôles puisqu’il n’y a que trois personnages.

De plus ils portent des costumes riches et voyants pour etre facile à voir de loin . Des accessoires permettent  de reconnaître le personnage joué. Ils portent un masques qui leur sert d’amplificateurs et leur permettent de modifier leur voix.

                                    

IV leur façon de jouer

Dans les tragédies, l’acteur incarne les dieux et les héros.

On distingue 5 sortes de jeu : le jeu de la voix, le jeu du visage(spécifiquement romain, puisque les grecs ne jouaient pas sans masques), le jeu du corps et la démarche.

Les acteurs récitent leur rôle sur un ton assez conventionnel, mais les choreutes, eux, chantent avec accompagnement instrumental. « le jeu »des acteurs se borne donc, étant donné les masques, à des gestes du corps,( sorte de mimique) mais surtout des mains et des doigts. (on disait couramment « danser avec les mains »).

V statut légal des acteurs

Latins :

nostrae duodecim tabulae cum perpaucas res capite sanxissent, in his hanc quoque sanciendam putaverunt, si quis occentavisset sive carmen condidisset quod infamiam faceret flagiumve alteri.

Traduction :

Nos lois des XII Tables qui prononcent en si peu de cas la peine capitale ont voulu que ce supplice fût infligé à celui qui réciterait publiquement ou prononcerait des vers diffamatoire e ou injurieux.

(Cicéron , rep. 4,11)

Faye Camille

Sisti Chloé

                                               

Posté par graffiti_pompei à 21:48 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    De fabulis Atellanis

    Nella letteratura latina rimane poco del teatro indigeno di derivazione Osca. Le Fabulae Atellanae, per esempio,introdotte probabilmente in Roma nel IV secolo a. C., erano così dette da Atella, cittadina osca della Campania. Queste erano brevi farse di intreccio buffonesco e osceno, con battute per lo più improvvisate, e affidate a personaggi fissi: PAPPUS il vecchio babbeo, MACCUS lo sciocco bonaccione, BUCCO la boccaccia, DOSSENNUS il gobbo imbroglione e mangione.
    Si vuole che nella Satire I, 5 di Orazio, meglio nota come Viaggio da Roma a Brindisi, lo scontro verbale tra i due servi Sarmento e Cicirro sia scritto dal poeta con lo stile di una Atellana.

    Posté par magister italicu, 02 décembre 2006 à 22:38
  • De fabulis Atellanis

    Nella letteratura latina rimane poco del teatro indigeno di derivazione Osca. Le Fabulae Atellanae, per esempio,introdotte probabilmente in Roma nel IV secolo a. C., erano così dette da Atella, cittadina osca della Campania. Queste erano brevi farse di intreccio buffonesco e osceno, con battute per lo più improvvisate, e affidate a personaggi fissi: PAPPUS il vecchio babbeo, MACCUS lo sciocco bonaccione, BUCCO la boccaccia, DOSSENNUS il gobbo imbroglione e mangione.
    Si vuole che nella Satire I, 5 di Orazio, meglio nota come Viaggio da Roma a Brindisi, lo scontro verbale tra i due servi Sarmento e Cicirro sia scritto dal poeta con lo stile di una Atellana.

    Posté par hirpinus, 02 décembre 2006 à 22:41

Poster un commentaire